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Mon cœur s’ouvre, ma conscience s’élargit.

« Dans l’intimité du oui, mon cœur s’ouvre, ma conscience s’élargit » … c’est l’expérience que j’ai pu faire consciemment, la première fois, dans la grâce des pratiques et de la transmission de celui qui fut mon enseignant, l’inoubliable Sudheer Roche.

Je partage avec vous ici l’un de des rares écrits de ce maître tantrique, disciple d’Osho, dont la transmission était sciemment exclusivement orale.

Dans l’intimité du oui – Sudheer Roche

« Jour après jour, dans ma pratique de psychothérapeute, je me suis confronté à la complexité de notre monde psychologique ; aux problèmes et aux souffrances qui en découlent.
Cette complexité s’est peu à peu réduite à cette simple question :
« Est-ce que je dis oui ou est-ce que je dis non à ce qui se passe en moi, ici et maintenant ? »
Le fait de dire oui remet fondamentalement en question la représentation que nous nous faisons de nous-mêmes ; jusqu’à opérer un changement radical, une révolution dans notre identité.

Mon travail de thérapeute et mon expérience personnelle de chercheur me font mesurer la difficulté d’entrer en contact avec nous-mêmes…
Nous nous engageons dans divers processus de développement personnel : de thérapies, d’analyse et de méditations, pour être bien dans notre peau, être heureux et en paix avec nous mêmes ; sans toujours y parvenir.
Certains dialoguent véritablement avec eux mêmes ; ils évoluent, grandissent et s’ouvrent à d’autres dimensions.
D’autres sont en conflit avec eux mêmes ; ils sont coupés de ce qu’ils sentent ; ils ne s’aiment pas ; ils restent enfermés dans le petit monde de leurs émotions et de leurs pensées. Leur attitude de base envers eux-mêmes est négative.
Ceux dont la thérapie échoue, ceux qui ne changent pas, sont ceux qui continuent, généralement à leur insu, de dire non à ce qu’ils sont. L’assistance d’un thérapeute devient nécessaire pour apprendre à dialoguer avec soi et défaire un à un les nœuds créés par les refus.

Le « non » crée la division ; nos souffrances psychologiques et nos problèmes sont le résultat de cette division : quand elle disparaît, tous les problèmes disparaissent. Le « non » est l’unique cause de nos souffrances. Il nous isole ; il crée la séparation qui paradoxalement nous identifie à ce que nous refusons.
Voici la découverte et la conclusion de 20 années de travail : notre seul problème est de ne pas dire oui à ce que nous sommes.
Chaque fois qu’en tant que thérapeute, je me suis senti mal ou fatigué pendant ou après une séance, j’ai pu voir que je m’étais laissé prendre dans une attitude négative de mon client. Je ne l’avais pas décelée car j’étais moi même, en miroir, prisonnier d’un jugement porté sur moi même.

L’expansion de la conscience.


Faites une expérience : fermez les yeux un instant. Répétez « oui » pas seulement le mot mais l’intention. Observez l’effet sur votre respiration, sur l’espace intérieur. Faites pareil avec « non ». Notez les différences.
Dans le oui, la conscience s’élargit, l’énergie est en expansion, elle s’étend au delà des limites du moi. Dans le non, il y a contraction ; le sentiment : « Je suis moi » est renforcé. Le non enferme ; il isole ; il est au service de l’ego, c’est à dire du sentiment de séparation.

Voici ce que j’observe au moment où le client dit oui : à l’instant précis où il dit oui à ce qu’il sent, à ce qu’il pense, à ce qu’il est, il change : le corps se détend, la respiration s’ouvre, la tension intérieure se relâche, l’espace en lui et autour de lui s’agrandit. Il devient beau, léger, lumineux presque transparent.
L’énergie de l’inconscient retenue dans le ventre se libère, elle monte vers le cœur, vers la gorge ou vers le sommet de la tête. Le bas est comme aspiré vers le haut créant un mouvement d’énergie ascendant qui s’étend au delà des limites du corps. A cet instant il n’est plus enfermé dans son monde, il est relié.
Ce mouvement d’expansion de la conscience-énergie est ressenti comme : satisfaction d’avoir compris, plaisir, joie, paix, harmonie, sentiment d’unité… Au delà d’une certaine intensité cela peut aller jusqu’à une sensation orgasmique ou d’extase.
Le client, le plus souvent ne reconnaît pas la valeur de cet instant. Il en minimise l’importance car ce n’est pas ce qu’il a désiré. Il a une certaine idée de ce qui doit se passer : Il veut changer ; il veut devenir quelqu’un d’autre ; il voudrait être assuré de ne plus souffrir
Revenons au oui. Regardons à la loupe ce qui se passe à cet instant précis. Au moment où je commence à entrer dans ce que j’ai jusque là refusé (un ressenti douloureux ou une image négative de moi même) mon espace intérieur semble se resserrer, se rétrécir, se limiter. A l’instant où j’entre dans la peur, la colère ou la confusion, j’ai l’impression de n’être que cela.
C’est paradoxalement dans l’acceptation de cette limite que la peur, la colère ou la confusion vont se transformer.
Je suis tellement focalisé sur la forme, hypnotisé par elle, (sa force hypnotique est celle de l’énergie que j’ai mise à la rejeter hors de moi-même) que je ne vois pas ce qui se passe en arrière plan : le fond commence à absorber la forme.
A l’instant où j’y entre, elle sort de moi ; à mon insu ! Ce qui est observé se dissout dans la conscience de l’observation. L’énergie captive dans l’objet se libère et vient agrandir encore l’espace de la conscience.
La conscience s’incarne, la matière vivante se sublime
Il y a donc deux mouvements simultanés dont l’un est l’envers de l’autre :

  • La conscience entre dans une forme limitée ; elle y traverse la souffrance de ce rétrécissement.
  • La forme se dissout et s’étend dans la conscience sans forme.

Dans ce double mouvement : la conscience s’incarne, la matière vivante se sublime.
Ce qui est en bas devient ce qui est en haut. Ce qui est en haut devient ce qui est en bas. Le bas et le haut s’alignent et se rejoignent, et s’unissent en un pilier de lumière.
Peut être est-ce le sens du symbole de l’incarnation et de la rédemption : Le divin en choisissant la limitation de l’incarnation, sauve l’humain et parfait sa divinité.
Reprenons l’exemple de la peur pour comprendre ce que veut dire lâcher prise. On peut dire la même chose du manque, de l’ennui, de la frustration etc… ou de toute image négative (ou positive) de moi-même ou des autres.
Le but n’est pas d’en finir avec la peur, mais de la connaître. Plus généralement, Il ne s’agit pas de remplacer des émotions et pensées négatives par des positives, mais d’amener la lumière de l’attention sur l’émotion ou la pensée négative pour la comprendre.
Ce n’est pas un processus intellectuel ; ce n’est pas saisir la peur avec des mots ou la cerner avec des pensées. Quand nous pensons à ce que nous ressentons, nous avons l’impression d’aller quelque part. Ces pensées sont en réalité des voies sans issue ; elles nous détournent de l’expérience immédiate.
Pour connaître la peur, je dois la ressentir ; simplement sentir, sans rien faire d’autre. C’est le plus difficile : rester avec… rester dans le ressenti ; sans laisser les pensées interférer ; jusqu’à devenir la peur.
D’ordinaire on ne voit pas directement mais à travers le prisme des pensées. On regarde ce qui est à travers l’idée de ce que cela devrait être. La pensée tient à distance, elle reste à l’extérieur ; la vision claire n’interpose rien ; elle devient l’objet, elle se fond en lui ; la frontière moi non moi s’efface.
J’entre en conscience dans ma peur comme une main entre dans un gant bien réel ; quand j’en ressors et la retire, le gant, retourné, s’est vidé de sa substance laissant apparaître sa nature illusoire.
Me dire « ma peur est une illusion » n’aurait rien changé ; pour le réaliser vraiment je dois entrer la main dedans et la ressortir, m’identifier et me désidentifier. Dans ce double mouvement la croyance en la réalité de la peur se défait. Le courant de conscience qui lui conférait un statut séparé cesse de l’alimenter.
Comprendre ne veut pas dire saisir mais lâcher.
Lâcher prise ; ce n’est pas un acte mais la cessation d’un acte : ne plus retenir. Ce n’est pas faire, mais défaire ; plus précisément ce n’est pas l’intention de défaire mais l’abandon de toute intention.
Dans ce retrait, dans ce non engagement : Le dehors et le dedans s’inversent et se rejoignent ; le monde se défait et nous nous retrouvons à la source de nos créations. Libre.
Agir, vouloir, penser, c’est aller vers l’extérieur ; lâcher prise est le mouvement exactement inverse ; dans ce recul, l’espace de la conscience s’ouvre et l’on peut voir.
Se reconnaître dans l’espace du vide.
La transformation est difficile à reconnaître ; car elle ne se produit pas sur le plan où on l’attend.
Le changement n’est pas une amélioration, mais une mutation, un saut qualitatif. Ce n’est pas la résolution du problème mais l’accès à un plan où le problème n’existe pas, en fait n’a jamais existé. Ce n’est pas une réponse à la question mais la dissolution de la question.
Au moment où je dis oui, l’espace d’un instant, je suis dans une autre dimension : la peur, la colère ou la confusion dans lesquelles je me reconnaissais ont disparu ; sans laisser de trace. Rien de tangible à quoi je puisse me raccrocher ; aucun endroit où je puisse « me » retrouver. Je suis dans un vide, une sorte de no-man’s land, perdu, au milieu de nulle part…
… Jusqu’à ce que je reconnaisse que ce vide, c’est moi.
J’ai du mal à me reconnaître dans un espace où je ne retrouve pas la forme qui me sert d’identité.
Lorsque j’accepte de perdre ma forme, cet espace me devient étrangement familier. Inconnu et pourtant si proche ; plus près que mes sentiments ou mes pensées. Ce silence est mon centre le plus intime ; « mes » sentiments, « mes » pensées ne sont qu’à la périphérie. Cet espace est celui de la liberté.
Il m’a fallu personnellement du temps et la fréquentation d’un maître spirituel, d’un être réalisé, pour en apprécier la nature. En présence d’un être éveillé on entre spontanément dans un espace de silence, où la conscience est en expansion. Cet état est exactement celui où l’on se retrouve au moment où l’on dit oui. (Sa présence n’est peut être qu’un oui sans limites).
Les expressions « se connaître soi-même » ou « s’aimer soi-même » sont trompeuses. Elles supposent l’existence de quelque chose de solide et de permanent avec lequel nous entrons en relation. La seule chose fixe rencontrée est notre refus de ce qui change. Ce que nous avions pris pour nous n’est que notre résistance à nous mêmes.
Nous nous voyons comme une entité fixe et fermée alors qu’au fond de nous tout est mouvant et ouvert : les sentiments contradictoires se succèdent et les flux d’énergie se croisent et se mêlent ; ils sont reliés aux grands mouvements collectifs dans lesquels nous baignons sans en avoir conscience. La musique en donne une image plus vraie que la philosophie.
Notre vieille identité était une fausse identité, empruntée : nous ne nous connaissons qu’à travers les yeux des autres ; ce que nous ressentons de plus personnel, est encore conditionné par le regard de l’autre, à un degré difficile à concevoir. Le voyage au cœur de nous mêmes est vertigineux ; après avoir traversé successivement toutes les couches de ces conditionnements, nous (re) trouvons notre vrai visage. Le Zen l’appelle : « le visage que nous avions avant la naissance » ou : « le son d’une main qui applaudit »…


Psychothérapie et méditation.


L’instant où l’on dit oui est un instant d’éveil. Il n’appartient pas au plan psychologique mais à celui de l’Être. Il n’appartient pas au temps mais à l’éternité. Cet instant est le centre de la croix : la dimension verticale de l’éternité y rencontre la dimension horizontale du temps.
A cet instant, nous sommes transportés dans une autre dimension. Nous sommes en dehors du rêve et nous pouvons réellement Voir.
Précisons en quoi différent l’approche de la psychothérapie et celle de la méditation et comment elles peuvent être complémentaires. Le mot méditation ne désigne pas ici les techniques de méditation mais l’espace de la méditation : ce silence qui est le cœur de nous mêmes.
L’approche de la psychothérapie est plus orientée vers la compréhension du passé. Elle suit les associations d’idées, remonte à la source des symptômes, retrace l’enchaînement des d’affects qui se répètent du passé dans le présent. Elle aide à se libérer de son passé en le revivant et en complétant ce qui n’a pas été terminé. Elle reste centrée sur l’exploration du plan psychologique ou mental.
Faire face au tigre ou se réveiller
L’approche de la méditation est plus radicale. Elle est centrée sur le présent. Elle ne s’intéresse pas à la figure mais au fond. Elle ne s’attache pas aux événements psychologiques (sensations corporelles, émotions, pensées) mais à ce qui est au delà : l’espace entre les pensées.
En apprenant à reconnaître ces instants, on peut revenir de la périphérie vers le centre, passer du plan mental à celui de la conscience. Il ne s’agit pas ici de comprendre le tigre qui m’attaque dans un cauchemar, ni même de lui faire face, mais de simplement me réveiller.
En thérapie, je vais revivre ma peur, entrer dans mon passé et me libérer de cette charge émotionnelle.
En méditation, je vais cesser de prendre ma peur au sérieux, cesser de m’identifier à elle ; en lui donnant du jeu, elle se fluidifie et l’énergie peut circuler librement dans le présent.
Les deux démarches ont un point en commun : ce point est le véritable processus de changement. Dans la méditation il est atteint directement, dans la thérapie indirectement ; c’est le moment de prise de conscience ; il passe ou non par le plan mental.
Dans la prise de conscience il y a, ne serait-ce qu’un instant, accès au plan de l’être ; on entre dans cet espace de silence irréductible au plan psychologique, transcendant. Autrement on ne ferait que tourner en rond dans le labyrinthe du psychologique et de son analyse : une émotion renvoyant à une autre, une pensée à une autre, indéfiniment.
Ce qui fait sortir de l’enchaînement de la répétition et se libérer des schémas douloureux du passé, c’est le passage, même de courte durée, dans plan de la méditation, ce plan où la conscience est en état d’expansion. La transformation se passe toujours sur ce plan ; qu’il soit ou ne soit pas reconnu comme tel par le client ou le thérapeute.
Il me semble important que le psychothérapeute apprenne à percevoir et reconnaître ces moments d’ouverture de la conscience où le client émerge du psychologique, pour l’aider à lâcher son passé et prendre pied dans le présent.
Nous manquons le présent car nous croyons au passé
Je suis, ici et maintenant, totalement libre de mon passé.
De nombreuses personnes engagées dans une thérapie ont tendance à penser que nos souffrances actuelles proviennent de notre passé. Cette croyance est l’effet d’un rétrécissement de la vision au seul plan psychologique.
Nos problèmes ne viennent pas du passé mais de notre relation à ce qui se passe en nous dans l’instant présent. Nous manquons le présent car nous croyons au passé ; nous ne regardons pas dans la bonne direction ; nous oublions cette évidence : seul le présent existe.
L’idée d’aller chercher dans le passé la cause de mon mal être présent est une illusion. L’image d’un passé qui nous détermine est notre excuse et notre alibi ; elle nous place en position de victime. Elle nous fait éviter notre responsabilité.
La cause de ma souffrance est à rechercher dans le présent ; elle est la conséquence d’un refus ; celui-ci est toujours ici et maintenant.
L’accumulation des refus, des sentiments que nous avons rejetés dans le passé, nous fait projeter devant nous l’image d’un futur différent. Le pouvoir hypnotique de ce futur, qu’il soit craint ou désiré, nous détourne du seul endroit possible de transformation : l’instant présent.
Je suis totalement responsable de ce que je suis ici et maintenant.
Ceci est souvent mal compris ; cela veut dire : je suis totalement responsable de ce que j’en fait. Cela ne veut pas dire que j’en suis le créateur : j’ai hérité d’une part d’inconscience qui m’a été transmise ; elle existait avant moi dans l’inconscient de mes parents, de ma lignée, dans l’inconscient collectif. Cela fait partie de la condition humaine ; je n’ai pas à m’en sentir coupable.

  • Ce n’est pas ma faute si j’ai eu des parents comme ceci ou comme cela.
  • Ce n’est pas la faute de mes parents si je suis comme ceci ou comme cela.
  • C’est, aujourd’hui exclusivement et totalement ma responsabilité de continuer à être comme cela


Le présent n’est pas le résultat du passé ; le passé continue d’exister dans le présent parce que je continue de coopérer avec lui ; ma responsabilité est ici et maintenant.
Où est le déterminisme où est la liberté ? Je n’ai pas le choix des cartes mais c’est moi qui joue ; Il m’appartient de faire au mieux avec les cartes reçues.
Je n’ai pas le choix de ce qui m’arrive mais celui de ce que j’en fait ; je peux dire oui ou non. J’ai le choix d’être heureux avec ou pas. L’alchimie du oui dissout ce qui est négatif et renforce ce qui est positif.
Je ne choisis pas d’avoir peur, d’avoir mal, d’être triste ou en colère. C’est le grand jeu des polarités : l’amour succède à la haine, la joie à la peine et la peine à la joie ; tout change et je ne peux garder la joie pour toujours et n’être plus jamais triste. Ce sont les deux pôles d’une même énergie. Ceci est le plan de la dualité.
On ne peut pas empêcher la roue des contraires de tourner ; mais on peut revenir de la périphérie vers le centre ; l’axe est libre du mouvement de la roue.
La base du triangle symbolise le plan la dualité ; le sommet celui de la transcendance. L’œil gauche et l’œil droit sont dans le jeu des contraires, le troisième œil est au delà, c’est le plan de la liberté. On peux passer d’un plan à l’autre ; en disant oui. »

Sudheer Roche / Publié dans Tantra Magazine

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Le chakra frontal, le troisième oeil, adjna (centre de…

SAGESSE & INTUITION

6e centre énergétique, il détient les clés de l’intégrité et de l’intégration de la personnalité.


Le chakra frontal est appelé « centre de contrôle » parce qu’il a pour priorité d’entretenir un esprit fort et indépendant.

Il nous permet d’intégrer toutes nos expériences de vie en une vision cohérente au service de notre accomplissement sur tous les plans de notre être.

C’est le chakra du « Je vois », du discernement et de l’union des opposés.

Dans son ombre, nous connaissons la confusion et la dépression. Nous nous réfugions dans l’intellect et nous coupons de notre spiritualité.

Dans sa lumière, nous sommes guidés par notre intuition et la compréhension de nos fantasmes et nos objectifs. Notre capacité de visualisation nous informe autant qu’elle nous initie.

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Le chakra de la gorge, vishuddha (centre de la…

INTÉGRITÉ & COMMUNICATION

5e centre énergétique, il nous donne le pouvoir de nous exprimer. Pour honorer ce don, nous sommes invités à dire, chuchoter, chanter, siffler, notre vérité avec intégrité.

C’est en nous exprimant que nous sommes pleinement humains et véritablement utiles à notre esprit.
Il nous demande d’exploiter notre volonté, d’exprimer notre vérité suprême en vivant de manière créative.

C’est le chakra du « J’exprime », de la vérité et de la communication.

Dans son ombre, notre capacité d’expression est faible ou corrompue. Nous sommes timides ou fanfaronnons. Nous avons peur de l’avis des autres ou, à l’inverse, sommes pétris de jugements.

Dans sa lumière, notre langage est spontané, il vibre d’authenticité et de connaissance. Nous communiquons sainement avec les autres. Notre parole inspire et enseigne.

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Le chakra du coeur, Anahata (le son du coeur).

COURAGE & AMOUR INCONDITIONNEL

4e centre énergétique, il détient les clés de notre innocence, du sentiment d’unité, de notre capacité à vivre la fraternité et l’amour.

Ce centre énergétique gouverne notre coeur physique et émotionnel. Il détermine la quantité de sang et d’amour qui circulent dans notre corps et notre vie.

S’il a été blessé, s’il c’est fermé, il nous appartient de le ranimer, le réparer et lui permettre de s’ouvrir à nouveau.

C’est le chakra du « J’aime », du courage et de l’amour inconditionnel.

Dans son ombre, nous connaissons le chagrin et l’attachement. Nous nous fermons à notre entourage et devenons susceptibles, dépendant de l’amour et de l’affection des autres. Nous crénions le rejet. Parfois habités du syndrome du bon samaritain, nous pouvons également devenir impitoyables.

Dans sa lumière, nous faisons preuve de compassion, de bonté et de pardon. Nous sommes en mesure de reconnaître et d’honorer ces qualités chez les autres. Nous avons le sens du service désintéressé. Nous faisons l’expérience de la libération et de l’éveil.

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Le chakra solaire, Manipura (Cité des joyaux).

POUVOIR & RAYONNEMENT

3e centre énergétique, il détient les clés de notre valeur, de notre amour propre et de notre rayonnement.


Ce centre énergétique active le rayonnement de notre pouvoir personnel ainsi que la liberté de choisir ce qui est en faveur de notre bien suprême.

Il nous demande de reconnaître pleinement notre droit de naissance à mériter le meilleur par le simple fait d’exister.

C’est le chakra du « Je rayonne » de notre volonté et notre satisfaction.

Dans son ombre, nous refusons nos propres envies et voyons des obstacles partout. Nous sommes en colère, avide, voire honteux. Manquant de force et de spontanéité, nous sommes souvent dociles ou conformes pour être reconnus.

Dans sa lumière, nous nous estimons, nous sentons inspirés à nous laisser guider par nos envies et nos émotions. Nous nous engageons et rayonnons.

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Le chakra racine, muladhara (Le support du fondement).

SÉCURITÉ & STABILITÉ
1er centre énergétique, il détient les clés pour faire régner ordre, méthode et constance dans notre existence.


Ce centre énergétique nous invite à libérer notre agressivité (du latin ad gradi « marcher vers » qui si elle est refoulée se transforme en colère et en violence.

Il nous incite à être suffisamment patient et ancré pour voir nos rêves se réaliser.

C’est le chakra du « Je suis », de la survie et de la sécurité.

Dans son ombre, la vie semble un fardeau, nous avons le sentiment de ne pas faire partie de ce monde, cette culture, cette famille. Nous expérimentons la crainte et l’insécurité.

Dans sa lumière, nous nous sentons à notre place, enraciné, partout où nous nous trouvons. Nous sommes patients, organisés, loyales et stables.

Vous sentez-vous protégé, en sécurité et en paix ?

L’une des manières pour que la science des chakras nous aide très concrètement est d’observer comment leurs polarités nous touchent. Ce constat, qui nous éclaire sur nous-même, permet à notre conscience d’ouvrir des chemins de libération et de guérison.Comme la balance à plateaux, avant de trouver l’équilibre nous alternons généralement entre deux côtés.

Prenons l’exemple du chakra racine.

Un chakra racine équilibré apporte une fluidité émotionnelle face à la peur et à l’anxiété. En découle un sentiment d’enracinement et de stabilité qui se manifeste dans le fait de se sentir protégé et en sécurité, avec un élan spontané à assurer notre survie et la bonne satisfaction de nos besoins premiers ( habitation, nourriture, santé et aussi de paix et chaleur humaine.)

Quand nous sommes en déséquilibre nous pouvons pencher, voir alterner d’un côté ou de l’autre.
D’un côté : La suralimentation, l’accumulation d’objets matériels et l’avidité pour l’argent. Cet éloignement des valeurs terrestres peut nous faire ressentir un sentiment de déconnexion et isolement qui tourne souvent à l’anxiété et à la dépression. Mais nous pouvons avoir les mêmes sentiments si la balance énergétique penche de l’autre côté : qu’à la place d’une course effrénée au matérialisme nous nous négligions nos besoins premiers, que nous tombions dans la léthargie et la sous-alimentation; qu’à la place de l’insomnie nous expérimentions un repos excessif.
D’un côté d’un nous allons en vouloir à la terre entière de l’autre nous nous apitoierons sur nous-mêmes.

Observez que ces deux polarité, que nous les ayons ou pas chacune déjà expérimentée sont en fait un même déséquilibre. Un manque de base, de racine, de connexion que nous pouvons par la pratique, « par la vue, la médiation et l’action », cultiver.

Nous saurons que nous avons retrouver l’équilibre de ce centre énergétique quand nous pouvons affirmer simplement et sincèrement :

Je me sens protégé et en sécurité.
J’ai des racines profondes.
J’ai les pieds sur terre.
Je suis en paix.
Je suis.

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Le chakra coronal, Sahasrana (Lotus au mille pétales).

GRÂCE & SÉRÉNITÉ

7e centre énergétique, il qui détient les clés de pour vivre en unicité avec tout ce qui existe, dans la grâce, la beauté et la sérénité.

Ce centre énergétique nous relie à notre divinité originelle. Il est la source de l’énergie de guérison et de longévité du système énergétique humain.

Son pouvoir psychique et spirituel est immense. Si nous ne pouvons pas le convoquer, nous pouvons maîtriser les conditions de sa apparition.

C’est le chakra du « Je sais », de la conscience et de le transcendance

Dans son ombre, nous expérimentons le chagrin, le sentiment d’être séparé de l’existence et de l’abondance. Nous nous fermons à l’inconnu et notre peur de la mort se cache souvent derrière la peur de vivre pleinement.
Dans sa lumière, notre moi supérieur se connecte à notre âme. Nous faisons l’expérience de l’élévation et de l’unité. Nous restons enthousiastes même face à l’inconnu.

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Le chakra sacré, Svadhishana (Le siège du moi).

DÉSIR & CRÉATIVITÉ

Il qui détient les clés de notre bien-être, d’une sexualité épanouie, de notre sensualité et du sentiment d’abondance.

Ce centre énergétique contrôle notre santé physique et notre bien-être. Il est directement influencé par la manière dont nous vivons ou refoulons nos émotions.
Il nous demande de respecter notre corps physique et d’affirmer notre droit au bien-être et au plaisir.
C’est le chakra du désir et de la créativité.


Dans son ombre, nos émotions sont rigides, nous connaissons la frigidité ou l’avidité. Nous faisons l’expérience de la culpabilité. Le manque de frontière nous conduit à avoir des relations immatures.
Dans sa lumière, nous avons une attitude positive et détendue vis-à-vis du plaisir et de la sexualité. Nous sommes patients, créatifs et avons des relations humaines responsables.

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Evaluez l’état de votre chakra de la gorge ?

Au fil des prochains ateliers du week-end nous explorerons nos différents centres énergétiques ou chakras.

Si le 5ème chakra, celui de la gorge, s’est imposé pour débuter cette exploration, c’est qu’il a été pour moi le plus évident à évaluer. Peut être parce qu’il était chez moi tellement défaillant ! Et certainement aussi car il est le premier centre énergétique à différencier l’homme des autres formes de vie. Dans toutes les grandes traditions, l’homme est « celui qui parle » et le verbe est considéré comme « créateur » de notre expérience et de notre réalité.

Comment évaluer l’état énergétique de notre chakra de la gorge ? Voici quelques pistes.

D’une manière binaire, nous pouvons d’abord considérer deux archétypes, le communicateur et l’enfant silencieux.

Le communicateur est une personne installée dans son intégrité et engagée à dire sa vérité. Il sait nommer ses sentiments, ses émotions et défendre ce à quoi il croit. Son non est un non, son oui est un oui, on peut se fier à la parole d’un « communicateur.

L’enfant silencieux (qui est souvent adulte!) Ne s’exprime pas. Par honte ou par peur, c’est une personne qui cache ses sentiments, parfois même à elle-même. Ce décalage entre sa réalité et sa vérité suprême la rend introvertie voire nostalgique d’un ailleurs inconnu. On ne peut se fier ni à ces « non » ni à ces « oui » qui ne sont que très rarement l‘expression de sa vérité.

Une vision plus yogique, nous propose de considérer un état d’équilibre et de déséquilibre.

Les personnes au 5e chakra sous-actif ont des difficultés à exprimer leurs émotions. Elles connaissent des leçons de vie qui leur font « ravaler leurs paroles ».
Leur sentiment de solidarité n’est pas développé et elle rejette généralement la spiritualité.
La peur qui se loge dans cette zone de la gorge est liée à la perte de pouvoir, à une capacité limitée d’exprimer ses besoins, ses émotions et ses rêves. 



Les personnes au 5e chakra sur-actif sont très émotionnelles, ont des comportements et réactions exagérées, déplacées.
Quand elles sont voyantes, elles font preuve d’un mysticisme exacerbé et risquent la confusion spirituelle. D’une manière re générale, elles peuvent avoir une tendance à plus rêver leur vie qu’à la vivre vraiment.

Les personnes au 5e chakra équilibré ont une communication aisée et sincère, font preuve de bienveillance et de compassion. Leur sens des responsabilités et leur volonté sont alignés avec leur aspirations profondes.
Elles parlent spontanément, sincèrement à partir du cœur. 
Elles ont généralement une fine intuition connectée à leur propre sagesse intérieure.

Un déséquilibre s’accompagne généralement de problèmes physiques comme les maux de gorge, la laryngite, les acouphènes et la surdité, et les syndromes articulaires de la mâchoire et les affections aux cervicales.

En équilibrant le 5e chakra, nous développons une attitude plus collective, sans domination, ni sentiment d’infériorité. La culpabilité et la jalousie, qui sont des attachements tenaces, se dissolvent.
Notre communication peut devenir douce, impactante et constructive,


Puis, nous pouvons considérer quelques qualités du cinquième chakra. En voici deux.

La diplomatie, comme capacité à entretenir des relations pures avec autrui. Cela demande de la compassion et un détachement qui nous permet de garder une attitude de témoin.

L’écoute positive, comme capacité à entendre les choses positives qui sont dites en nous (notre voix intérieure) et autour de nous. On sait désormais qu’entendre et dire des choses positives influe directement sur le taux d’endorphine dans le sang, impacte notre réalité.

La force directrice. C’est le pouvoir du verbe « je dis ce que je fais et je fais ce que je dit ». Elle découle de notre aspiration à manifester ce que nous avons de plus grand à vivre et de plus beau à partager. Pour surmonter la peur de s’exprimer, il désire être responsable et mature émotionnellement.

C’est un chemin de de vérité, qui nous invite à discerner celle qui est ressentie et celle qui est exprimée.
Cela signifie que nous pouvons éprouver des émotions sans nécessairement les extérioriser. Si le refoulement bloque l’énergie et l’accès à notre vérité intérieure, l’expression sans filtre de nos émotions est une fuite énergétique qui nous coupe à la fois d’une réalité plus profonde et d’une action juste. C’est l’énergie de l’émotion ressentie , reconnue et acceptée qui nous permet de transcender à l’intérieur et de passer à l’action à l’extérieur.

La communication découle naturellement de ces qualités.

D’une manière encore plus pragmatique, nous pouvons nous engager concrètement à l’ouvrir et le fortifier !
Au-delà du travail énergétique que nous faisons ensemble lors des séances de yoga kundalini, cela repose sur deux engagements intimes :

Être fidèle à ses sentiments. Nous sommes généralement déconnectés de notre réalité intérieure. Cela demande un engagement conscient d’accueillir, reconnaître et accepter ce que nous ressentons. C’est la voie pour nous libérer de la colère, la tristesse, l’angoisse, … et nous ouvrir au bonheur et à la joie. Sur ce chemin, nous avons à exprimer à nous-même, puis à notre entourage, (souvent très proche!) que nous ne souhaitons plus subir le poids des décharges émotionnelles, des jugements et des mécontentements.

Affirmer sa valeur. Car lorsque nous respectons notre vérité et l’expirons, nous grandissons. Nous nous affranchissons du besoin de plaire aux autres et développons l’estime de soi. Affirmer notre valeur et honorer les choix que nous faisons pour notre santé, notre bien-être et notre bonheur est un moyen habile de montrer aux autres que nous sommes dignes de considération. Il est essentiel de dépasser les blocages à nous exprimer pour gagner en confiance et conserver notre énergie et notre intégrité.

Comme il est plus facile d’écrire que de dire, d’entendre que de le dire. Nous pouvons d’abord nous entraîner à écrire et à dire à haute voix sans auditoire. Nous pouvons nous familiariser avec notre vérité avant de la partager.

Plus facile à écrire qu’à incarner, alors nous faisons du mieux que nous pouvons avec patience, engagement et bienveillance. Tout ce que nous ferons dans cette direction de l’expression véritable nous sera profitable car  » L’intention de dire sa vérité ouvre la voie de la guérison. »

Frédéric Marr

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La seconde précieuse !

Vous arrive t-il de faire ou dire des choses et de les regretter ensuite ? De ne pas avoir dit ou fait quelque chose et de vous en vouloir après ? Des moments où vous vous emportez ? ou vous fuyez ? Vous figez sur place ? … en vous disant ensuite « j’aurais aimé agir autrement ». Alors cette seconde précieuse est vraiment précieuse !

Pourtant, même quand cela est récurrent, insatisfaisant, nous ne parvenons pas à réagir autrement. Pourquoi ?
Car dans ces moments-là, nous ne sommes en fait simplement pas là, nous ne sommes pas présents. C’est notre « pilote automatique » qui a pris le contrôle.

Hors, le pilote automatique est par nature programmé à reproduire. Il réagit à la situation en copiant le passé. Il n’est pas en capacité d’innover. Selon notre histoire, nous allons, sous stress, automatiquement combattre, fuir ou nous figer (Le Frezze, fight, flight de Walter Bradford).
Et généralement, après ces réactions automatiques qui nous emprisonnent dans l’insatisfaction et une mauvaise image de nous-même, nous trouvons refuge dans nos addictions.

La compréhension du pourquoi je réagis ainsi n’est pas suffisante (et parfois même pas nécessaire ! ) pour agir autrement.

Comment je réagis ainsi ? Et comment je peux agir autrement ? Sont les questions cette libration. Car il s’agit bien de se libérer. Si on considère souvent la liberté comme la capacité à faire ce que l’on veut, cette liberté est souvent entravée par notre faculté à répéter des choses que nous ne souhaitons plus !

Comment je réagis ainsi ?
Les personnes conscientes de leur réactivité décrivent une grande agitation et confusion intérieure. Par la pleine conscience nous pouvons décortiquer ce processus. Nous observons qu’il s’agit d’une boucle de sensations-pensées-émotions associée à des croyances et peurs. La boucle s’accélère, les sensations et justifications mentales deviennent de plus en plus fortes, alors on va réagir pour sortir de cet état et se donner raison de penser ce que l’on pense !

Comment je peux agir autrement ? En n’agissant pas ainsi !
Cela demande une décision de notre part. Pour prendre cette décision, nous devons être présents au plus tard juste avant qu’il ne soit trop tard. Ce moment précis est la « seconde précieuse ». Nous faisons alors le choix délibéré de rester présents à nous-mêmes plutôt que de basculer en mode « pilote automatique ».

On peut au début avoir l’impression de ne rien faire, de fuir la situation. Il n’en est rien. En ne réagissant pas et en revenant à votre réalité intérieure, vous ouvrez à nouvel espace de possibilité et d’intuition.

EN PRATIQUE

1/ Je remarque que je suis pris dans un tourbillon de « sensation-pensée-émotion », je sens que mon mode pilote automatique est sur le point de prendre le contrôle : J’inspire pour honorer cette seconde précieuse.

2 / Plutôt que de réagir à la situation : j’expire pour remercier cette seconde précieuse.

3 / Si c’est possible (sinon je passe directement à l’étape 4 ), je prends une pause précieuse pour ressentir ou cela se passe dans mon corps, quelles sensations puis quelles émotions sont là. Ensuite, je prends un temps pour observer mes pensées. Et je refais cette boucle, dans un sens ou dans l’autre mais toujours en séparant bien chaque étape. Imaginez que nous puissions isoler le vent, de l’eau et de la pression atmosphérique, la tornade ne se produit pas.

4/ J’agis en conscience, du mieux que je peux.

Nous pouvons nous sentir seuls, impuissants, sans notre pilote automatique. Ne pas savoir quoi faire. Dans un premier temps, nous devons apprendre à être avec ce qui est là, en nous, et résister à la tentation de laisser la place au pilote automatique. Il sera tenté de le faire et nous serons même parfois tentés de le laisser faire !

Ensuite, nous sommes progressivement guidés à agir d’une manière que nous ne pouvions pas envisager avant.

Au lieu d’être réactif, nous devenons créatifs… Plutôt que la fuite, nous essayons la fermeté ou la tendresse ? A la place de la colère nous l’humour ? Plutôt que la peur, nous choisissons la patience, l’amour.

C’est simple… et pas facile !
Car nos conditionnements viennent de loin et nous les avons bien nourris pendant des années, par nos pensées, nos émotions, nos comportements répétitifs, nos addictions.
On s’est tellement identifié à ce personnage réactif que nous avons parfois du mal à le laisser de côté… et découvrir qui nous sommes vraiment au présent.

Pas d’autre chemin que d’oser expérimenter, oser tâtonner en conscience.

La durée d’une pause précieuse est propre à chacun et à chaque situation. Une simple respiration peut suffire, parfois il nous faudra une pratique plus longue et engageante. Cela dépend également beaucoup de l’état de nos peurs et croyances limitantes sur lesquelles nous pouvons avoir besoin d’un accompagnement spécifique.

Quel que soit sa durée, c’est un espace précieux de déconditionnement car nous créons de nouvelles connexions nerveuses et neuronales.

Et même si le pilote automatique se remet en route, j’observerais au fil de ces pauses conscientes répétées, que le fait d’honorer et remercier ma présence à travers la seconde précieuse me guide vers plus de conscience, de confiance et de liberté.